Annuaire 100% gratuit pour tous les visiteurs, 12USD par an pour les professionnels référencés

Navidor, votre partenaire paiement pour réussir aux États-Unis et au Canada

Sophie Gest est la co-fondatrice de Navidor. Elle nous détaille ses services et solutions de paiement et nous éclaire à propos des points de vigilance spécifiques au marché nord américain.

Quand et comment est née Navidor ?

Il y a 20 ans, un constat s’est imposé à nous : les entreprises européennes arrivant aux États-Unis, ou même installées depuis longtemps, n’ont pas toutes les cartes en main pour comprendre le système de paiement américain, et beaucoup le paient très cher.

Nous en avons fait notre domaine d’expertise : accompagner les entreprises européennes, et en particulier françaises, sur l’ensemble de leurs problématiques d’encaissement par carte aux États-Unis. Nous sommes fiers aujourd’hui de dire que nos clients ont économisé 31 millions de dollars en 2025 grâce à notre accompagnement.

Quelles solutions proposez-vous ?

Notre gamme de solutions de paiement et de services financiers est destinée principalement aux commerçants implantés aux États-Unis et au Canada.

Nos solutions couvrent notamment :

  • L’acceptation des cartes de crédit
  • Les prélèvements directs sur comptes bancaires
  • Les transferts internationaux
  • La gestion multidevise
  • Les liens de paiement intégrés aux factures électroniques
  • Les nouveaux moyens de paiement (e-wallets, PayPal, paiement fractionné…)
  • La prévention des risques et de la fraude
  • Les cartes cadeaux et les cartes de fidélité
  • Le traitement électronique des chèques
  • Des solutions de financement adossées à l’activité

Notre ambition est de permettre à nos clients de centraliser leurs besoins en matière de paiement auprès d’un interlocuteur unique.

Qu’est-ce qui différencie Navidor ?

Notre approche repose avant tout sur la proximité avec nos clients et sur la compréhension de leurs besoins spécifiques.

Nous disposons de 20 ans d’expertise dans le domaine des paiements internationaux, ce qui nous permet d’accompagner des entreprises confrontées à des enjeux de paiement parfois complexes ou multi-pays.

Nous combinons cette expertise avec une approche personnalisée, des solutions compétitives et un engagement fort en matière de service client.

Enfin, nous ne nous arrêtons pas à la signature : nous surveillons les factures de nos clients dans la durée et intervenons dès qu’une anomalie ou une perte apparaît.

À quels types et tailles d’entreprises vos solutions s’adressent-elles ?

Nous accompagnons aussi bien des entreprises qui préparent leur arrivée aux États-Unis ou au Canada, que des sociétés implantées depuis des années qui souhaitent optimiser leurs coûts.

Nous pouvons aider tous les profils : détaillants, restaurants, e-commerce, B2B, de toutes tailles, et également dans des secteurs dits de « haut risque ».

La question des tarifs est centrale pour les commerçants. Quelle est votre approche ?

Nous accordons une grande importance à une tarification compétitive et transparente.

Notre philosophie est simple : nos clients doivent comprendre ce qu’ils paient. Nous privilégions donc une tarification claire et détaillée, sans mauvaises surprises.

L’immense majorité des frais de carte correspond à l’Interchange, fixée par Visa et Mastercard et identique pour tous les processeurs. La différence se joue sur ce que chaque processeur facture en plus : c’est là que se cachent les surcoûts. Et comme les tarifs évoluent deux fois par an, un contrat qui n’est pas suivi dérive rapidement. 

D’après nos audits, 90 % des entreprises sont surfacturées.

Quels sont vos engagements pour la réussite de vos clients ?

Notre objectif est de simplifier les paiements et de permettre aux entreprises de se concentrer sur leur activité. Lorsque nous identifions une source potentielle de chiffre d’affaires perdu, nous prenons contact avec notre client afin de lui proposer une solution adaptée.

Nous voulons être davantage qu’un simple fournisseur de solutions de paiement : un véritable partenaire, capable de comprendre les besoins de chaque entreprise, d’optimiser ses solutions d’encaissement et de l’accompagner dans son développement.

Notre promesse peut se résumer simplement : minimiser les coûts, optimiser les solutions de paiement et améliorer l’expérience des clients finaux.

Nous avons fait le choix d’une équipe d’interlocuteurs dédiés et formés, capables d’échanger en français comme en anglais.

Nous sommes également très attachés au contact direct avec nos clients : pas de robot, pas de plateforme impersonnelle, mais une équipe disponible, avec un haut niveau de réactivité et de qualité de service.

Concrètement, comment aidez-vous une entreprise déjà établie aux États-Unis ?

Nous proposons un audit gratuit et sans engagement : trois relevés récents suffisent, et nous rendons notre analyse sous 48 heures. 

Le commerçant obtient une vision claire de ses coûts et des possibilités d’optimisation avant de décider de faire appel à nos services.

Les résultats sont souvent significatifs : notre record en 2025 représente 400 000 dollars d’économies par an pour un seul client !

Si l’entreprise décide de nous confier ses encaissements, nous restons ensuite à ses côtés : surveillance des factures, alertes sur les risques et optimisation continue.

Et une entreprise française souhaitant s’implanter aux États-Unis, que trouvera-t-elle chez vous ?

D’abord, un regard lucide sur ce qui l’attend. En France, accepter la carte bancaire est simple : on ouvre un compte pro, le conseiller bancaire s’occupe de tout, avec un tarif clair, simple, et un seul interlocuteur.

Aux États-Unis, c’est une tout autre réalité. La chaîne de paiement implique une multitude d’acteurs (processeurs, commerciaux, fournisseurs d’équipement, intégrateurs), souvent joignables uniquement via des plateformes téléphoniques. Et la tarification, fondée sur l’Interchange et une myriade de frais, est extrêmement complexe.

Beaucoup d’entreprises françaises découvrent les difficultés trop tard :

  • L’accès au paiement par carte n’est pas automatique : adresse américaine, numéro de sécurité sociale américain… les prérequis surprennent souvent au moment du lancement
  • Garder son acquéreur européen pour ses ventes américaines fait souvent juger les transactions « à risque » par les banques américaines, avec en moyenne 15 % de chiffre d’affaires perdu, sans que l’entreprise le voie
  • Les chargebacks, très fréquents aux États-Unis, peuvent aller jusqu’à la perte du droit d’accepter les cartes

Notre rôle est d’anticiper tout cela avant l’implantation, de trouver la bonne solution selon le profil de l’entreprise, y compris quand le dirigeant n’est pas américain, et de négocier dès le départ le contrat le plus adapté.

Si je devais donner un seul conseil : s’y prendre le plus tôt possible. La plupart des difficultés que les entreprises rencontrent auraient pu être évitées si la question des paiements s’était posée bien avant leur lancement.

Pour nous contacter : https://lebottinmondial.com/entreprises/navidor/

Partager

Sommaire